
Cèdre du Liban - Pour un classement Arbre Remarquable
► le temps de la vérité est venu avec les conclusions de la Commission d'Enquête Publique du PLUi.
► Affaire du Cèdre du Liban - Actualité
- Ce samedi 8 février, nous venons de recevoir la réponse de GPSO à notre lettre du 12 novembre.
- Ce mardi 12 novembre, l'association a écrit au Président de Grand-Paris-Seine-Ouest PC.Baguet pour lui demander, au vu des mentions de la Commission d'enquête publique (rapport page 284 § D2.11.1 Parc des Terrasses, recommandation R44, question 11.B dans C6-Fiches_Thematiques.pdf 11 Thème Marnes-la-Coquette) :
- Ce mardi 12 novembre, l'association a écrit au Président de Grand-Paris-Seine-Ouest PC.Baguet pour lui demander, au vu des mentions de la Commission d'enquête publique (rapport page 284 § D2.11.1 Parc des Terrasses, recommandation R44, question 11.B dans C6-Fiches_Thematiques.pdf 11 Thème Marnes-la-Coquette) :
- Au titre des articles L. 124-1, L. 124-2, L. 124-3 du code de l’environnement, nous vous remercions de nous transmettre, dès les informations disponibles, les documents ci-dessous :
- cabinet d'expertise choisi : tiers indépendant et à la compétence reconnue,
- commande formulée par GPSO à son attention,
- résultat de l'expertise.
- Nous restons à votre disposition pour une réunion d’échanges avec les riverains sur la base de ce diagnostic, comme le recommande la Commission d'enquête publique.
Remarque :
Comment se fait-il que les services administratifs, les élus de GPSO et de Marnes aient accordé du crédit à l'étude phytosanitaire ayant justifié à leurs yeux le déclassement du Cèdre du Liban comme arbre remarquable alors qu'il y avait un conflit d'intérêt entre le promoteur et sa filiale Ecotech ?
Comment se fait-il que les services administratifs, les élus de GPSO et de Marnes aient accordé du crédit à l'étude phytosanitaire ayant justifié à leurs yeux le déclassement du Cèdre du Liban comme arbre remarquable alors qu'il y avait un conflit d'intérêt entre le promoteur et sa filiale Ecotech ?
- A suivre, la réponse de GPSO ou de la mairie suite à notre courrier.
► Les faits
Le rapport de la Commission d'enquête publique
est parfaitement clair sur la demande faite à GPSO / Mairie :- "Conflit d’intérêt entre Promobat et sa filiale Ecotech
- «Face à ce constat, la Commission d'enquête recommande de diligenter une expertise par un tiers indépendant et à la compétence reconnue afin de fonder une décision de classement sur une base saine et d'organiser ensuite une réunion d'échanges avec les riverains sur la base de ce diagnostic.»
- Elle suggère avec insistance de procéder ensuite à une réunion d’échanges avec les riverains sur la base de ce diagnostic.
Expertise par un tiers indépendant et à la compétence reconnue.

Nous rappelons aussi le propos des services GPSO en réponse à une question de la Commission d'enquête - EP-PLUI-GPSO-Rapport-Arret-02102024.pdf Page 231- :
- «Concernant les demandes relatives à l’absence de notification préalable aux propriétaires, GPSO précise que l’EPT n’est pas tenu par le code de l’urbanisme de contacter individuellement les propriétaires concernés par des prescriptions, tout comme dans le cadre d’une évolution des autres règles d’urbanisme (modification des emprises au sol autorisées, inscription d’un emplacement réservé, etc.)»
Cèdre du Liban - Réponse GPSO confirmant le refus de reclassement
Quel Avenir pour Marnes-la-Coquette ?
Réussir à ménager notre patrimoine bâti, végétal et arboré, et protéger la biodiversité.
Le Cèdre du Liban un arbre remarquable à classer.
➤ MenuCe texte est un témoignage de notre engagement envers notre commune. Le lecteur y trouvera les principaux repères de notre analyse, mais aussi des liens vers plusieurs de nos contributions et un récapitulatif de nos principales actions pour réussir.
1- Atouts marnois
Marnes-la-Coquette concilie habitat et cadre de verdure pour offrir une qualité de vie au quotidien
Chacun peut y vivre comme dans un village avec un bâti modéré et aéré, un patrimoine végétal et arboré dont les habitants prennent soin, la proximité de la forêt de Fausses-Reposes.- Plusieurs quartiers témoignent encore de leur histoire, chacun avec sa spécificité.
- Certains maires par le passé ont protégé ce patrimoine commun aux marnois tout en allant de l'avant dans le respect des lieux et des habitants.
- Notre village est un maillon essentiel avec nos jardins pavillonnaires arborés, le Parc de Villeneuve l'Etang, le bourg, la proximité avec la forêt de Fausses-Reposes ; entre les grandes forêts de l'ouest francilien et le bois de Boulogne, via le Parc de Saint-Cloud.
Notre association «Marnes, Environnement et Patrimoine» existe depuis 2019
Considérant l'évolution des règlementations (urbanisme, environnement) et le contexte climatique, nos actions visent un urbanisme de qualité respectueux de l'environnement, des habitants et de plus bien intégré dans l'existant. A ce titre elles sont justifiées et doivent s'inscrire dans la durée en s'appuyant sur :- le recours aux compétences de professionnels en urbanisme, environnement, climat, patrimoine avec, selon besoin, une équipe d'avocats en appui.
- la proximité avec d'autres associations locales et régionales pour mutualiser les expériences, renforcer les actions engagées : par exemple le Collectif Fausses-Reposes.
La mobilisation d'habitants
- Ils initient des actions locales pour défendre leur cadre de vie, croyant fermement à l'impérieuse nécessité de préserver notre patrimoine bâti et arboré et plus généralement d'en prendre soin et de le ménager pour l'avenir de leurs enfants.
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2- Aujourd'hui le constat local est sévère
Nous devons faire face aux risques pesant sur l'avenir de Marnes, du fait des décisions inappropriées de la Mairie face à l'offensive des promoteurs ou résultant des choix présentés par les élus et les services de GPSO :
- autorisation d'un immeuble de bureaux en entrée de ville, sur un point haut de la commune, prenant une importance qui dénature le paysage de la vue sur Paris.
- densification forte rue Y.Cariou, destruction de la biodiversité et d'îlots de fraîcheur,
- abandon des périmètres de constructibilité du bourg,
- autorisation à construire dans des zones pourtant mentionnées au SRCE (schéma régional de cohérence écologique) comme «liaisons et autres secteurs reconnus pour leur intérêt écologique» se référant aux «continuités en contexte urbain» … ,
- projet du 8 av des Terrasses contraire à la forme urbaine, à la typologie du bâti qui sont des composantes du paysage, au cahier des charges du lotissement, prévoyant de plus l'abattage du Cèdre du Liban (cf ci-dessous),
- peu d'intérêt pour Fausses-Reposes malgré les sollicitations du Collectif Fausses-Reposes.
Pour sa part, le PLUi de GPSO ne mentionne que partiellement :
- la protection des «Jardins et cœurs d'îlot» avec l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, contribuant à la trame verte, mentionnés dans le SCoT de la Métropole du Grand Paris (carte trame verte et bleue) comme «jardins du pavillonnaire». Le PLUi de Marnes Est et Bois l'a pourtant fait !
- un traitement de Fausses-Resposes dans le PLUi malgré nos propositions, alors que Marnes est la 2ème superficie forestière parmi les 9 villes concernées, et que Mme le Maire est Vice-Présidente en charge de l'environnement à GPSO.
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3- Le Cèdre du Liban un arbre remarquable à classer
Le cadre juridique de référence
«En matière d’urbanisme il prévoit que les documents d’urbanisme doivent intégrer les préoccupations relatives à la protection de la biodiversité et à la lutte contre le réchauffement climatique. L’arbre, en particulier, joue un rôle clé : il favorise la biodiversité dans l’air et les sols, rafraîchit l’atmosphère par évapotranspiration et contribue au stockage du carbone.- Dans cette perspective, classer un arbre mature et de grand développement, comme le Cèdre du Liban, en tant qu’Arbre remarquable au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme apparaît essentiel.» (cf les articles du code de l'urbanisme).
- De plus, ces caractéristiques correspondent à la définition d’un arbre remarquable prévue par le PLUi, à savoir un «sujet protégé en raison de son impact paysager et au moins de l’un des critères suivants : dimension, âge, rareté, port, valeur historique» (règlement écrit, p. 235).
Les propos de la commission d'enquête publique
Services et élus s'appuyant sur un document établi par la société Ecotech qui «ne paraît a priori pas avoir les qualifications pour réaliser un diagnostic phytosanitaire et sa position de filiale du promoteur créé un conflit d'intérêt»
Conclusion : «Face à ce constat, la Commission d'enquête recommande de diligenter une expertise par un tiers indépendant et à la compétence reconnue afin de fonder une décision de classement sur une base saine et d'organiser ensuite une réunion d'échanges avec les riverains sur la base de ce diagnostic.»
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4- Plusieurs voisins et l'association ont déposé un recours gracieux : classement du Cèdre du Liban comme arbre remarquable.
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5- Quelle ambition pour protéger notre patrimoine arboré ?
L'enjeu du motif écologique pour les quartiers Ouest - Article 151-23
Références PLUi mentionnant l'art 151-23 pour protéger le patrimoine arboré
Rapport de présentation 4e partie – Rapport d’évaluation environnementale 200057974_rapport_4_20241211.pdf- Page 20 - 3.4. Mesures d’évitement et de réduction retenues - Paysage et patrimoine :
- Concernant le patrimoine paysager, le PLUi prévoit différentes prescriptions, au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme pour préserver les espaces verts intra-urbains existants (…) ce sont plus de 950 arbres qui bénéficient d’une protection en tant qu’arbres remarquables ou arbres repères.
- Page 196 - Tableaux Milieux naturels et biodiversité - Incidences potentielles du PLUI
- «Destruction potentielle d’éléments de biodiversité (arbres)»
Pour mémoire, références SCoT et SDRIF-E mentionnant les enjeux écologiques et la nécessité de protéger le patrimoine naturel
▶︎ Ce que dit le SCoT - DOO - 200054781_doo_20230713.pdf
- Prescription 88 : «Renforcer le maillage des espaces verts et des jardins, et leurs continuités au sein des îlots bâtis. Identifier et protéger dans les documents d’urbanisme pour des motifs d’ordre écologique ou paysager les arbres remarquables et les espaces verts à l’intérieur des îlots bâtis.…»
- Le cahier de recommandations pour l'application du SCoT dans la rédaction d'un PLUi associe bien page 58 - «Préserver et renforcer la capacité du tissu urbain à accueillir la biodiversité et être support de continuités écologiques» à cette prescription 88.
▶︎Ce que dit le SDRIF-E
- Le projet d'aménagement régional - sdrif2024_projet_amenagement_regional.pdf
- Page 49 - Protéger les espaces de nature en ville existants : En priorité, le SDRIF-E protège le patrimoine naturel existant en ville. … «les arbres plantés en pleine terre (…) devront être préservés.»
- Les orientations règlementaires - sdrif2024_orientations_reglementaires.pdf
- Page 10 - L’armature verte régionale, support de la trame verte et bleue : «La préservation de la biodiversité repose notamment sur le maintien des connexions entre les différentes composantes de la trame verte et bleue.»
- Evaluation environnemnetale - sdrif2014_evaluation_environnementale_strategique.pdf
- Page 202 : « Préserver les éléments isolés (…) arbres isolés, (…) notamment dans les documents de planification.»
L'exemple du Cèdre du Liban : élargir le raisonnement aux enjeux écologiques
Il est indispensable de raisonner en réfence aux enjeux de la biodiversité, des continuités écologiques - donc avec l'art 151-23 ; et de bien comprendre qu'un arbre comme le Cèdre du Liban - est un élément primordial à ce titre.Pour expliciter le contexte local, nous présentons 2 photomontages identifiant les contours des espaces à protéger au titre du l'art 151-23 et l'importance des continuités écologiques en faisant le lien avec les cœurs d'îlots des jardins pavillonnaires (mentionnés comme tels dans la carte trame verte du SCoT) qui sont autant de « pas japonais » faisant le lien avec le réservoir à proximité que constitue la forêt de Fausses-Reposes.

Le visuel ci-contre éclaire le contexte local
- la protection du patrimoine arboré pour les terrains bordant ou proches de la voie ferrée sur une base plus réaliste (tracé rouge) en intégrant la continuité pour les terrains arborés au dessus du tunnel.
- l'existence d'un espace boisé en continuité, au bord de la voie ferrée sur Vaucresson confirme ce choix.
- le rôle central des cœurs d'ilôts végétalisés des jardins pavillonnaires (tracé jaune) « pas japonais » (cf note 2) pour faire le lien avec le réservoir de biodiversité de la forêt de Fausses-Reposes.

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6- Demain, pour contribuer à l'avenir de Marnes-la-Coquette et réussir nos actions locales
Nous devrons, encore plus, ménager notre patrimoine bâti, végétal et arboré et protéger la biodiversité.
Pour réussir cet objectif nous réaffirmons notre volonté de protéger notre cadre et qualité de vie contre tout projet urbain ou autre ne respectant pas :
- les documents d'urbanisme, d'environnement,
- les formes urbaines,
- la pleine terre et la végétation arborée existantes,
- les cœurs d'îlot au sein de l'habitat (tous quartiers dont pavillonnaires).
Nous déposerons, si nécessaire, au côté de dizaines de marnois, d'autres recours gracieux et contentieux.
Nous poursuivrons ainsi nos informations argumentées et pédagogiques envers les Marnois
(cf quelques liens internet ci-dessous) sur les enjeux de notre environnement, de notre patrimoine avec une bonne compréhension des règles d'urbanisme, d'environnement (dont l'évaluation environnementale) et autres textes juridiques (Loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, ou encore Loi climat et résilience).Nous rappelons les actions juridiques engagées par des habitants avec l'appui de l'association
- Recours gracieux puis contentieux contre le permis de construire délivré à la société Promobat portant atteinte insidieuse et détournement de l'esprit du PLU et pourtant accepté par la Mairie,
- Recours gracieux pour obtenir le classement d'un Cèdre du Liban comme arbre remarquable (PLUi de GPSO).
Notre association reste bien sûr ouverte au dialogue avec les élus comme avec les auteurs de projets sur Marnes-la-Coquette ou GPSO. Elle sera particulièrement attentive aux points suivants :
- respect du PLUi et bonne application des prescriptions d'ordre environnemental en matière d'urbanisme,
- projets visant un urbanisme de qualité respectueux de l'environnement,
- échanges, en amont, avec les habitants.
Un bon exemple de notre réussite collective
- Le promoteur Promobat confronté à un recours gracieux puis un contentieux contre le permis de construire du 8 av des Terrasses, prévoyant d'abattre le Cèdre du Liban, vient de demander le retrait du permis de construire accordé par la mairie, «n'ayant plus la maîtrise foncière du terrain d'assiette du projet».
Cliquez sur l'onglet pour accéder à l'information.
A propos du non classement d'un Cèdre du Liban comme arbre remarquable
❒ Cèdre du Liban - Recommandation de la Commission d'enquête publique sur le PLUi
❒ La CADA valide notre demande de communication à GPSO de l'étude phytosanitaire du Cèdre
❒ Comment en est-on arrivé là ?
-
Le village de Marnes-La-Coquette est-il à la dérive en matière d'environnement et d'urbanisme, avec un permis de construire accordé au 8 av des Terrasses, et le déclassement du Cèdre du Liban initialement arbre remarquable ?
Recours contre un permis de construire accordé à un promoteur
❒ Recours Gracieux contre le permis de construire accordé à Promobat - 8 av des Terrasses
-
déposé par 20 habitants du Parc des Terrasses et l’association Marnes Environnement et Patrimoine.
❒ Suite au refus de Mme Christiane Barody-Weiss, Maire de Marnes-la-Coquette, de retirer le Permis Promobat N° PC 092 047 23 C0005 au 8 av des Terrasses,
Eclairage des marnois
❒ Quelle qualité de vie proposent Mme C. Barody-Weiss et les conseillers municipaux pour l'avenir de Marnes ?
❒ Quel avenir pour la protection du Bourg de Marnes-la-Coquette avec le Plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine (PVAP) ?
❒ Les formes urbaines et les typologies du bâti dans notre village de Marnes-la-Coquette sont mal identifiées et mal respectées
-
Projet Promobat : atteinte insidieuse et détournement de l'esprit du PLU
❒ Va-t-on vers la destruction des îlots de fraîcheur à Marnes-la-Coquette ?
► NOS CONTRIBUTIONS Cour des Comptes
▶ Urbanisme Environnement
❒ Révision du SRCE Ile-de-France, rôle des forêts et cœurs d'îlot dans la préservation de la biodiversité.
► Avenir de Fausses-Reposes
❒ Enjeux des petites forêts urbaines franciliennes - Le cas de la Forêt Fausses-Reposes
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9- Notes
◼︎ Note 1: Articles du code de l’urbanisme pour classer, protéger le patrimoine bâti et arboré
- Article L.151-19 - Motif patrimonial : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d’arbres.»
- Article L.151-23 - Motif écologique : «Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.»
◼︎ Note 2: Rappel sur quelques définitions du contexte écologique
◉ Les mots de la biodiversité
- Réservoirs de biodiversité : «espaces où la biodiversité est la plus riche et où les espèces peuvent effectuer leur cycle de vie (repos, alimentation, reproduction)»
- Corridors écologiques : «Ils relient entre eux les réservoirs de biodiversité, favorisent la circulation des espèces et permettent la recolonisation des milieux. Ils peuvent être constitués de continuités linéaires, comme des alignements d’arbres des rues, ou formés par toute une mosaïque d’espaces végétalisés et d’habitats diversifiés (continuités en « pas japonais » Cf visuel ci-dessous).»
- Continuités écologiques : Réservoirs de biodiversité + Corridors écologiques

◉ Quelques visuels complémentaires

◼︎ Note 3: Le projet Promobat est contraire à l'identité du Parc des Terrasses et à la typologie du bâti
Promobat l'erreur majeure !
- Un immeuble bloc de "maisons accolées" avec fondations et murs communs,
- Une violente discontinuité urbaine sans aucune préoccupation environnementale qui pourtant s'imposerait, ni prise en compte de la typologie du bâti existant.
Histoire de notre quartier
- Le Parc des Terrasses a été construit autour de maisons carrés à un niveau avec toit terrasse et un garage sur la parcelle pas forcément attenant… De larges espaces végétalisés les séparent… Plusieurs restent debout et sont référencées comme «Villa année 30» dans la modification du PLU…
- Ce moment historique du lotissement Parc des Terrasses, participe de la construction de la forme urbaine actuelle ! Toujours en vigueur entre colotis (confirmé par le Cour de Cassation), il prévoyait «une seule maison par propriété (même constituée de plusieurs lots), de type villa, maison de campagne ou pavillon à l'exclusion des maisons à nombreux étages dites "de rapport". Chaque villa ou pavillon ne pourra être que de belle apparence.
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Que nous apprend le non classement du Cèdre du Liban ?
➤ MenuVous trouverez ci-dessous quelques repères pour bien comprendre en quoi ce non classement du cèdre du Liban concerne tous les marnois, et reflète les choix faits à ce jour et ceux à envisager quant à l'avenir de notre village.
1- Mettre en perspective
- Sous-estimation par les élus de la valeur affective, aux yeux des marnois, de certains bâtiments, de perspectives, d'arbres de nos jardins contribuant à notre qualité de vie à tous.
- Malgré le classement de certaines maisons et arbres, les choix sur le cèdre du Liban sont différents entre la mairie et des habitants du Parc des Terrasses.
- Non prise en considération par les élus, lors de divers projets de construction rue Y.Cariou, des règles environnementales des parcelles concernées.
- Quelles conséquences pour le vivre ensemble des marnois ?
- Quelles peuvent être désormais les relations entre les marnois et l'intercommunalité GPSO : recherche de dialogue, approfondissement des choix faits ?
- Comment tenir compte du rôle symbolique de ce Cèdre du Liban, repère depuis des lustres pour les marnois habitant le Parc des Terrasses, participant à son identité avec le Pin maritime ?
2- Origine
- Le Cèdre du Liban est qualifié de remarquable dans une réunion publique de la mairie le 17 oct. 2022 sur la modification n°2 du PLU, puis disparition de la mention de cette qualité le 14 déc. 2022 dans les documents transmis à l’autorité environnementale (modification N°2 du PLU); avant le dépôt d'une demande de permis de construire le 30 déc. 2022 par Promobat au 8 av des Terrasses.
- A propos de l'attribution de ce permis de construire.
- L'instruction et la décision favorable de Mme le Maire pose question quant au respect de certaines articles du PLU. Ce projet prévoyant par ailleurs l'abattage du Cèdre du Liban.
- A ce titre, le promoteur a indiqué, en réunion publique le 19 avr. 2023, avoir fait une étude phytosanitaire (en date du 27 oct. 2022) par Ecotech justifiant cet abattage.
- Voir ce qu'en dit la commission d'enquête du PLUi : «Cette société ne paraît a priori pas avoir les qualifications pour réaliser un diagnostic phytosanitaire et sa position de filiale du promoteur crée un conflit d’intérêt».
- Comportement surprenant des services et des élus de GPSO (Mme le maire est Vice-Présidente environnement):
- refus de transmettre durant 3 mois cette étude phytosanitaire nécessitant un avis de la CADA (commission d'accès aux documents administratifs), demandant l'état du droit.
- L'avis no 20237185 du 21 déc. 2023 de la CADA a donné raison à l'association : «la circonstance que le diagnostic phytosanitaire demandé a été établi par une personne privée est sans incidence sur son caractère communicable dès lors, en application des articles L124-1 et L124-3 du code de l’environnement, que ce document est détenu par une autorité administrative. Elle estime, ensuite , que le document sollicité est communicable à toute personne en faisant la demande, en application de l'article L311-1 du code des relations entre le public et l’administration et des articles L124-1 et suivants du code de l'environnement»,
Rappel de la recommandation de la commission d'enquête publique du PLUi
. «Face à ce constat, la Commission d'enquête recommande de diligenter une expertise par un tiers indépendant et à la compétence reconnue afin de fonder une décision de classement sur une base saine et d'organiser ensuite une réunion d'échanges avec les riverains sur la base de ce diagnostic. Elle suggère avec insistance de procéder ensuite à une réunion d’échanges avec les riverains sur la base de ce diagnostic.»3- Aujourd'hui, suite à des actions juridiques
- Après des recours gracieux puis contentieux contre le projet Promobat, le promoteur a préféré retirer son permis de construire «n'ayant plus la maîtrise foncière du terrain d'assiette du projet» (cf l'arrêté de la mairie du 30 Janvier 2025).
- les habitants et l'association demandent le classement de ce Cèdre du Liban en arbre remarquable au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme (cf notes et références au PLUi, au SCoT et au SDRIF-E).
4- Pourquoi de telles tensions existent au sein de la communauté marnoise ?
- Priorité à des discours de communication de la part des élus et non à un dialogue régulier, approfondi sur des choix partagés avec les habitants visant :
- le ménagement et la pérennité de notre patrimoine bâti, végétal et arboré,
- la place de notre commune dans l'intercommunalité GPSO. Les réunions sur la modification du PLU et l'élaboration du PLUi sont liés à la procédure obligatoire d'informations des habitants - Article L103-2 du code de l'urbanisme.
- Manque d'intérêt des marnois pour ce qui ne les touche pas directement.
- Ignorance des sujets de droits (urbanisme, environnement), méconnaissance du rôle des jardins et des arbres dans les enjeux climatiques (en particulier lien entre les îlots de végétation au sein des zones pavillonnaires constituant des relais importants dans la diffusion de la biodiversité au titre des continuités écologiques).
- Priorité au seul droit de propriété que chaque Marnois détient sur sa parcelle et son contenu (bâti, végétaux, arbres) alors même que ce droit de propriété peut être en interaction avec la mise en œuvre d'autres droits : civil, pénal, santé publique, urbanisme, environnement, patrimoine, construction et habitation, forêt, voirie, transport, collectivités territoriales, relations entre le public et l'administration etc.
Les marnois sont à même de juger à l'aune de cette affaire du Cèdre du Liban
la réalité et les risques encourus pour
la pérennité des patrimoines bâti, végétal et arboré de Marnes-la-Coquette.
5- Quelles conclusions en tirer pour assurer la protection de notre patrimoine bâti, végétal, arboré et paysager ?
- A voir les programmes, les engagements des candidats aux prochaines élections municipales (mars 2026).
- Échanger sur les relations à avoir avec les services et les élus de l'intercommunalité GPSO et de Marnes-la-Coquette : dialogue plus régulier, approfondir conjointement des points du PLUi mal compris par les marnois, développement selon besoin de visuels pédagogiques.
- Déployer des réseaux avec des acteurs porteurs de connaissance sur les questions simiaires aux nôtres pour la protection et le ménagement de nos patrimoines bâti, végétal, arboré et selon besoin pour des actions juridiques.
- Poursuivre l'attitude de l'association Marnes, Environnement et Patrimoine dictée par ses statuts.
- Rappel sur les relations entre Mairie et Association – Nous enfermer dans le contentieux juridique ou en sortir par le haut
- Apporter nos compétences (environnement, urbanisme, climat, juridique) et nos réseaux aux marnois souhaitant agir pour la protection et le ménagement de nos patrimoines bâti, végétal, arboré.
A toutes fins utiles, nous vous invitons à relire le poème d'Alphonse de Lamartine - extrait du texte Recueil : La chute d’un ange pour retrouver la force symbolique qui peut s'attacher au cèdre du Liban.
Aigles qui passez sur nos têtes,
Allez dire aux vents déchaînés
Que nous défions leurs tempêtes
Avec nos mâts enracinés.
Qu’ils montent, ces tyrans de l’onde,
Que leur aile s’ameute et gronde
Pour assaillir nos bras nerveux !
Allons ! leurs plus fougueux vertiges
Ne feront que bercer nos tiges
Et que siffler dans nos cheveux !
Fils du rocher, nés de nousmême,
Sa main divine nous planta ;
Nous sommes le vert diadème
Qu’aux sommets d’Éden il jeta.
Quand ondoiera l’eau du déluge,
Nos flancs creux seront le refuge
De la race entière d’Adam,
Et les enfants du patriarche
Dans nos bois tailleront l’arche
Du Dieu nomade d’Abraham !
Allez dire aux vents déchaînés
Que nous défions leurs tempêtes
Avec nos mâts enracinés.
Qu’ils montent, ces tyrans de l’onde,
Que leur aile s’ameute et gronde
Pour assaillir nos bras nerveux !
Allons ! leurs plus fougueux vertiges
Ne feront que bercer nos tiges
Et que siffler dans nos cheveux !
Fils du rocher, nés de nousmême,
Sa main divine nous planta ;
Nous sommes le vert diadème
Qu’aux sommets d’Éden il jeta.
Quand ondoiera l’eau du déluge,
Nos flancs creux seront le refuge
De la race entière d’Adam,
Et les enfants du patriarche
Dans nos bois tailleront l’arche
Du Dieu nomade d’Abraham !
C’est nous quand les tribus captives
Auront vu les hauteurs d’Hermon,
Qui couvrirons de nos solives
L’arche immense de Salomon ;
Si, plus tard, un Verbe fait homme
D’un nom plus saint adore et nomme
Son père du haut d’une croix,
Autels de ce grand sacrifice,
De l’instrument de son supplice
Nos rameaux fourniront le bois.
En mémoire de ces prodiges,
Des hommes inclinant leurs fronts
Viendront adorer nos vestiges,
Coller leurs lèvres à nos troncs.
Les saints, les poètes, les sages
Ecouteront dans nos feuillages
Des bruits pareils aux grandes eaux,
Et sous nos ombres prophétiques
Formeront leurs plus beaux cantiques
Des murmures de nos rameaux.
Auront vu les hauteurs d’Hermon,
Qui couvrirons de nos solives
L’arche immense de Salomon ;
Si, plus tard, un Verbe fait homme
D’un nom plus saint adore et nomme
Son père du haut d’une croix,
Autels de ce grand sacrifice,
De l’instrument de son supplice
Nos rameaux fourniront le bois.
En mémoire de ces prodiges,
Des hommes inclinant leurs fronts
Viendront adorer nos vestiges,
Coller leurs lèvres à nos troncs.
Les saints, les poètes, les sages
Ecouteront dans nos feuillages
Des bruits pareils aux grandes eaux,
Et sous nos ombres prophétiques
Formeront leurs plus beaux cantiques
Des murmures de nos rameaux.
Avenir de Marnes
-
Le Cèdre du Liban un arbre remarquable à classer.
❒ Comment en est-on arrivé là ?
-
Le village de Marnes-La-Coquette est-il à la dérive en matière d'environnement et d'urbanisme ?
-
Avec un permis de construire accordé au 8 av des Terrasses, le déclassement du Cèdre du Liban initialement arbre remarquable
Choix de Mme le Maire et de son équipe municipale
❒ Mme Christiane Barody-Weiss, Maire de Marnes-la-Coquette, refuse de retirer le Permis Promobat N° PC 092 047 23 C0005 au 8 av des Terrasses, notifié comme illégal
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Le cas Promobat : symbole de volonté ou de faiblesse de la mairie en matière environnementale ?
❒ Quelle qualité de vie proposent Mme C. Barody-Weiss et les conseillers municipaux pour l'avenir de Marnes ?
❒ Les formes urbaines et les typologies du bâti dans notre village de Marnes-la-Coquette sont mal identifiées et mal respectées
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Projet Promobat : atteinte insidieuse et détournement de l'esprit du PLU.
Les habitants se mobilisent
❒ InfoLettre N°2 - Sauvons nos arbres et notre environnement
❒ InfoLettre N°1 - Les habitants du Parc des Terrasses…
❒ Les lettres d'information de notre association
L'Affaire du Cèdre du Liban
❒ Cèdre du Liban - Classement/Déclassement - Réponse négative de GPSO sur le reclassement
❒ La CADA valide notre demande de communication à GPSO de l'étude phytosanitaire du Cèdre
❒ Protégeons notre Cèdre au 8 av des Terrasses
❒ Protégeons notre Cèdre du Liban - Le symbole. Résultat de l'enquête publique - Saga de l'été Quiproquo entre le cèdre et le pin au 8 avenue des Terrasses
Commission d'enquête PLUi et conflit d'intérêt privé
❒ Cèdre du Liban - Recommandation de la Commission d'enquête publique sur le PLUi
❒ Articles du code de l’urbanisme pour classer, protéger le patrimoine bâti et arboré
- Article L.151-19 - Motif patrimonial : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d’arbres.»
- Article L.151-23 - Motif écologique : «Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.»
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