Nous sommes bien à Marnes : habiter près de la nature et vivre avec. Notre capital végétal et arboré, est le gage d'un cadre et d'une qualité de vie pour les Marnois.
► Qu'entendez-vous par MARNES ensemble ?
► Ce serait quoi la "contribution active" des élus ?
► L'intercommunalité GPSO est-elle au service de Marnes-la-Coquette ou agit-elle à l'encontre de l'identité et de la qualité de vie des Marnois ?
Marnes-la-Coquette Élections municipales 15 mars 2026
Message aux candidats
Le village de Marnes-la-Coquette est identifié à travers son capital végétal et arboré, gage d'un cadre et d'une qualité de vie pour les Marnois.
Aujourd'hui l'influence de l'intercommunalité GPSO (Grand Paris Seine Ouest) dans la gestion communale, et sa méconnaissance des spécificités locales, va à l'encontre de l'identité et de la qualité de vie des Marnois. Nous en avons parlé avec Mme le Maire le 30 décembre dernier et notre compte-rendu en ligne (cliquez ici), permet à tout un chacun de se faire une opinion.
Que penser du comportement de l'intercommunalité GPSO ?
Refusant de classer comme remarquable un Cèdre du Liban en s'appuyant sur le diagnostic phytosanitaire (en date du 27/10/2022) d'une filiale ingénierie d'un promoteur immobilier !
Ci-dessous extrait de la lettre de GPSO du 03/02/2025 confirmant ce choix.
Refusant pendant plusieurs mois de nous communiquer ce "diagnostic", nous obligeant à recueillir l'avis n° 20237185 du 21 décembre 2023 de la CADA (commission d'accès aux documents administratifs). Celle-ci, en rappelant les règles de droit (articles L124-1 à 5 du code de l'environnement, articles L311-1, L341-1 et R341-5-1 du code des relations entre le public et l'administration), conduit GPSO à nous transmettre sans délai le document.
Le promoteur dépose sa demande de permis de construire le 31 déc 2022, quelques semaines après la décision de non classement !
Le permis ayant été délivré par Mme le Maire, fait l'objet d'un recours contentieux par de nombreux voisins. Le promoteur a fini par demander le retrait de son permis de construire.
Que penser, en ces temps de bouleversement climatique et d'engagement environnemental, de l’intercommunalité GPSO diminuant le niveau de protection de notre capital végétal et arboré ?
Alors que la modification N°2 du PLU avait utilisé à juste titre (comme l'ont fait nombre de collectivités) l'article 151-23 code de l'urbanisme : «protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques». Cf ci-dessous en notes.
Le PLUi réduit cette protection avec l'article 151-19 utilisé pour des : «motifs d'ordre culturel, historique ou architectural».
Ce qui compte c'est d'abord, au vu de l'objectif de pérennité du potentiel végétal et arboré existant à Marnes-la-Coquette, le niveau et la qualité de la protection juridique disponible avec l'article 151-23 ! Cf en notes le schéma rappelant les services écosystémiques rendus par les arbres et le texte de l'article.
Ce choix par GPSO d'une protection moindre a pourtant été validé par les conseillers municipaux de Marnes-la-Coquette lors de la séance du 6 mars 2024.
L'intercommunalité GPSO est-elle à la hauteur des enjeux marnois ?
Il suffit de comparer avec les choix forts faits par le PLUi de l'intercommunalité Paris Est Marne et Bois (Val de Marne) avec des cartes par commune (par exemple pour Nogent-sur-Marne) mentionnant en légende les prescriptions au titre de l'article 151-23 du code de l'urbanisme concernant : «Espace paysager protégé», «Arbre remarquable à préserver», «Mare, zone humide à protéger», «Jardins et cœurs d'îlot à protéger», «Alignements d'arbres à préserver», «Linéaires végétalisés protégés».
Rappelons que la prochaine révision du SRCE (Schéma régional de cohérence écologique) imposant une obligation de compatibilité (cf Article L131-3 Code de l'urbanisme) pour les documents suivants : SDRIF-E (schéma directeur de la région Ile de France-Environnemental), SCoT (schéma de cohérence territorial de la Métropole du Grand Paris) et PLUi ; devrait prendre en compte des enjeux de nature en ville et se traduire par l'identification des secteurs concernés dans les espaces pavillonnaires.
Ainsi quand le PLUi de Paris Est Marne et Bois anticipe en protégeant fortement son potentiel végétal et arboré (y compris dans les îlots du pavillonnaire), le PLUi de GPSO est plus qu'en retard et fait prendre à Marnes-la-Coquette un risque de dévalorisation, de destruction d'une partie de son patrimoine végétal et arboré qui exprime fortement son identité !
Il faudra approfondir le pourquoi de ce retard de GPSO et ce qui le motive.
GPSO témoigne bien de cette impossible proximité conduisant à des erreurs d'appréciation pour notre village de Marnes-la-Coquette, dont le PLUi est un triste exemple. Espérons voir émerger, lors d'une réforme de l'organisation de la Métropole du Grand Paris, des intercommunalités à taille humaine, fondées sur la proximité et l'identité des territoires associés, ayant du sens et identifiables par les habitants, plus respectueuses des choix des équipes municipales.
Nous avons demandé à Mme le Maire, de rétablir avec force la parole des Marnois envers GPSO au titre de la protection de notre patrimoine végétal arboré et de la qualité de vie marnoise.
Les nouveaux candidats à la responsabilité municipale participeront-ils avec force et autorité à cette reconnaissance de la parole des Marnois ?
Comme le leur demande Mme le Maire, apporteront-ils dans les faits une "contribution active" et personnelle pour protéger, ménager notre capital végétal et arboré (arbres remarquables et repères, îlots des jardins du pavillonnaire, parcs publics dont celui de Villeneuve-l'Étang, alignement d'arbres) dans un contexte de proximité avec la forêt de Fausses-Reposes ?
▶︎ Rétablir un fort niveau de protection de notre capital végétal et arboré avec l'article 151-23 sera
la condition de crédibilité de l'équipe municipale.
Association Marnes Environnement et Patrimoine Février 2026
Rappel des services éco-systémiques rendus par les arbres
Article L.151-23 :
«Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent.»
Article L.151-19 :
« Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d’arbres.»
notre forêt de Fausses-Reposes et le Parc de Villeneuve l'Etang,
un territoire de proximité pour les marnois avec des services disponibles sur les communes de Marnes-la-Coquette, Vaucresson, Garches, Saint-Cloud, Ville d'Avray, Le Chesnais, La Celle Saint-Cloud.
Nous sommes attachés au fait qu'à Marnes-la-Coquette, l'homme et la nature vivent ensemble de façon féconde quant à nos cadre et qualité de vie. Ceci renforçant les capacités locales d'actions pour faire face aux dérèglements climatiques et à la baisse de la biodiversité.
Les marnois ne vivent pas cachés. Nous devons progressivement prendre conscience que Marnes-la-Coquette peut, avec ses atouts, représenter de bonnes pratiques pour l'aménagement des communes franciliennes.
Tout cela reste fragile devant des forces contraires et plus simplement face aux perturbations climatiques source d'inquiétudes et à l'érosion de la biodiversité.
C'est pourquoi nous demandons à nos élus comme l'ont fait les anciens: une prise de parole forte, écoutée et respectée à la fois de l'intercommunalité GPSO et des autres acteurs publics ou privés, en ciblant des solutions concrètes, simples, précises et bien comprises évitant pour l'avenir toute dilution de l'identité marnoise.
Notre association apportera à de telles paroles, ses propres contributions.
Nous inviterons prochainement les marnois à vivre quelques temps forts pour préserver notre forêt de Fausses-Reposes et l'interaction avec les milieux urbains. Ceci via leurs propres expériences et leur vécu.
A cette occasion, nous devons nous interroger collectivement sur le pourquoi de ce manque de reconnaissance de Marnes-la-Coquette, ainsi que sur les enjeux des choix de l'ONF pour les marnois ?
Forêts d'Île de France / Le martyr de Fausses-Reposes/ Opus II
Dix mois après une vaste coupe de sécurité, hautement contestable, dans la forêt de Fausses-Reposes à la Celle-Saint-Cloud (Vidéo: » Le martyr de Fausses Reposes » Avril 2024 - • Forêts d'Ile de France / Le martyr de... ), l’ONF procède sur ces mêmes lieux à une coupe rase.
Pourquoi cette coupe rase?… Peux on espérer retrouver une forêt un jour à cette endroit?… Quel impact sur la biodiversité?… - Vidéo avec Louis Vallin -
Nombreux panneaux d'information et très belles photos
Le genévrier cade d'Opoul (66) - L'olivier de Roquebrune-Cap-Martin (06) - Le platane de Lamanon (13) - Le tilleul d'Olby (63) - Le tilleul de Bracon (39) - Les hêtres plessés du Mont-Beuvray (71) - Les faux de Verzy (51) - Le robinier du square Viviani (75) - Le chêne d'Allouville (76) - L'if d'Estry (14) - Le thuya géant de Vitré (35) - Le chêne Guillotin (56) - Le cèdre de Tours (37) - Le chêne Beceleuf (79) - Les douglas de Meymac (19)
Ce diagnostic a été établi par une filiale du promoteur, justifiant l’abattage de l’arbre par l’impossibilité de coexister avec le projet immobilier. Les arguments phytosanitaires n’étant pas étayés. En conséquence, nous avons demandé le reclassement comme arbre remarquable du Cèdre du Liban au 8 av des Terrasses.
◼︎ Dans un contexte d'évènements climatiques difficilement prévisibles, la protection des zones végétalisées, arborées et de pleine terre, lieux de biodiversité, doit être un axe stratégique dans les choix à venir de la mairie.
◼ ︎Le non-classement du Cèdre du Liban en arbre remarquable a été voté lors du Conseil communautaire de ce Mercredi 11 décembre, donc par Mme C.Barody-Weiss (vice-présidente environnement), malgré notre demande et le conflit d'intérêt entre le promoteur Promobat et sa filiale Ecotech, mentionné par la Commission d'enquête publique (présidée par Mr Philippe Zeller avec Mme Hélène Giouse, et Mr Philippe Rocard). ◼ Le ︎Collectif Fausses-Reposes (auquel nous participons) vise l'arrêt de l'exploitation commerciale du bois faite au détriment des aménités et services qu'en attendent les populations en termes de calme, de naturalité, de paysages forestiers et de biodiversité. Divers contacts sont en cours avec la Région, le Département, la Métropole du Grand Paris et GPSO.
◼ Le suivi du respect des 25% de logements sociaux après la réception de la lettre de Mr le Préfet ferra l'objet d'un suivi attentif.
◼ Les erreurs dans la densification de la rue Y. Cariou doivent conduire à compenser par la non constructibilité de certaines parcelles ou secteur marnois.
◼ Les possibilités de construction dans le bourg, déterminées par le Site Patrimonial Remarquable sont confirmées dans le rapport de la Commission d'enquête publique (présidée par Mme C. Leroy-Burel) : «les zones blanches (ainsi que les immeubles bâtis en gris clair) sont potentiellement constructibles, sous réserve des autres règlementations en vigueur (PLUi)».
◼ Nos inquiétudes sur le chantier du 33 bd de Jardy devraient conduire à examiner avec attention la demande de validation de fin de construction.
◼ Sur le projet du département pour la piste cyclable bd de la République (côté Marnes avec abattage des arbres), il faudrait identifier des solutions alternatives.
◼ Pour le projet d'immeuble - Jardy Garel - sur Vaucresson, nous avons apporté des suggestions juridiques aux requérants du Domaine de la Marche.
◼ Nos récentes publications adressées à la Cour des Comptes sur la forêt de Fausses-Reposes et sur la révision du SRCE (Schéma régional de cohérence écologique).
◼ Notre conclusion autour de deux points :
conforter le rôle de Marnes-la-Coquette dans la trame verte et bleue.
ménager notre potentiel de biodiversité marnoise.
Nos 2 contributions à la campagne de participation citoyenne - Cour des Comptes.
Suite au contact avec les services techniques de GPSO, un courriel a été adressé à Mme le Maire pour agir avec diligence… A suivre son éventuelle réponse.
Pourquoi ce silence sur un sujet préoccupant les habitants concernés pour leur mobilité du quotidien ?
Le Recours Gracieux contre le permis Promobat - 8 av des Terrasses déposé par 20 habitants du Parc des Terrasses et l’association Marnes Environnement et Patrimoine est donc caduc.
Mme le Maire C. Barody-Weiss avait jusqu'au 1 février pour retirer le permis.
Ce recours gracieux déposé fin décembre 2023, révèle pourtant parfaitement, les approximations, omissions et erreurs du promoteur Promobat.
Ce refus de retrait n'est ni un signe d'apaisement vis à vis des habitants du Parc des Terrasses, ni de bonne augure pour l'ensemble des Marnois qui seront confrontés un jour ou l'autre, aux choix de Mme le Maire lors de prochains projets d'urbanisme ou d'environnement.
Une fois de plus Mme le Maire n'écoute pas les habitants.
Prenons en conscience et défendons la forme urbaine et la typologie du bâti dans nos quartiers.
◼︎ Réflexion
Nous constatons que nombre d'élus se disent ignorants pour répondre aux citoyens quant aux évolutions urbaines notamment. Ils ont pourtant donné délégation à l'unanimité à Mme le Maire lors du Conseil municipal du 27 mai 2020. (article L. 2122-22 du Code Général des Collectivités Territoriales).
L'urbanisme doit interagir avec les lois et textes règlementaires de rang supérieur au PLU dont ceux sur l'environnement.
Rappel à méditer
L’environnement doit être compris au sens des directives communautaires sur l’évaluation environnementale. Il comprend notamment la diversité biologique, la population, la santé humaine, la faune, la flore, les sols, les eaux, l’air, les facteurs climatiques, les biens matériels, le patrimoine culturel, y compris le patrimoine architectural et archéologique, les paysages et les interactions entre ces facteurs. cf Note 1 MRAE.
Cf le poster d'Environnement 92 rappelant son action depuis 2021 dans un programme de plantation d'arbres et de mini-forêts dans 6 villes des Hauts-de-Seine.
Cf aussi Colloque Régional : La ressource en eau en Île-de-France dans un contexte de déreglement climatique - organisé par France Nature Environnement (FNE Idf) Les 7 et 8 novembre 2022 dans la salle des fêtes de la Mairie de Paris.
Un projet de décret affaiblit le statut de forêt de protection en permettant de déclasser des parcelles, et d'exécuter des travaux sur des parcelles non déclassées.
◼︎ Contact avec l'association national ARBRES pour valoriser et protéger le caractère arboré et l'éco-système marnois sachant concilier dans un environnement arboré bâti et forêt.
◼︎ Suivi de nos Groupes Projets .
◼︎ Nos engagements pour protéger notre village contre un projet délirant du maire de Boulogne également président de GPSO : 130.000 m2 de bureaux sur l'Île Seguin.
Signature de LA DECLARATION de l'ÎLE SEGUIN (cliquez sur le lien pour la consulter) comme l'ont fait 25 autres signataires (associations nationales, régionales et locales)
Note 1 : MRAE annexe I, point f de la directive 2001/42/CE sur l’évaluation environnementale des plans et programmes, annexe IV, point I 4 de la directive 2011/92/UE modifiée relative à l’évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement). - Mission Régionale de l'Autorité Environnementale Ile de France.